MORALISATION DES PRESTATIONS D'EXPERTISES et D'ASSURANCES

Publié le par Biznessrisk

Dans le cadre de la moralisation des prestations d’assurances touchant l'expertise et la gestion des sinistres, doit être entamé une démarche pour supprimer les concussions et prévarications inhérentes aux habitudes des ces marchés.

Principe de rémunération du cabinet d'expertise éthique

Il est rémunérés : Par les entreprises ou par les courtiers et agents ou par les compagnies d’assurances dans le cadre d’un mandat transparent qui définie une stratégie, un budget, et un pourcentage de chance de succès.

Dans les pratiques constantes de la profession, les experts  rémunérent les services liés à l'état (concussion) pour obtenir les informations sur les sinistres, les courtiers, les agents d'assurances, et cela dans la plus totale opacité vis à vis de l'assuré qui paie les primes et supportera les malus. Le chiffre d'affaire du courtier augmentera donc de façon mécanique par la perception d'une commission de l'expert (10% du montant des honoraires de ce dernier) augmenté des 10% de commission versée par l'assureur au courtier sur une prime en hausse du fait d'un sinistre. Expert et courtier sont donc à l'origine d'une hausse du poste assurance pour l'entreprise sans aucun apport de compétence. De plus, courtiers et experts négocient une remise arrière avec les intervenants qu'ils prescrivent eux mème avant sinistre (système d'extinction des incendies) et après sinistre (décontaminations, dépollutions). Ces intervenants sont payés par les assureur.

 Perte d’exploitation 

Le calcul d’une perte d’exploitation traditionnelle basé sur la marge brute sur CA pendant la période de reconstruction, n’est pas cohérent avec une quelconque réalité. Aucune entreprise livrant ses clients en flux tendu ne peut être absent de son marché plus de 3 mois. L’entreprise va donc fonctionner en mode dégradée, prendre des mesures de sous-traitance en surcoût d’exploitation pour garder ses clients et son fond de commerce. Les experts ne souhaitant prendre aucune responsabilité en maitrise d'oeuvre des mesures de sauvegardes, sont à l'origine de biens des déconvenus au moment du redémarrage de l'exploitation après sinistre. N'ayant aucune obligation de résultats, leurs honoraires, toujours payés par l'assureur, ne sont fonction que du montant de l'indemnité, en aucun cas sur la réussite du redémarrage. Les experts se targuent de plus d'être à l'origine de l'expertise préalable (en valeur de vétusté déduite, ce qui est une abhération économique) pour se prévaloir de la gestion du sinistre (ce qui n'a aucune valeur juridique).

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